Publié le 20 mai 2016
« ALVAC » est l’acronyme que j’utilise pour exprimer le processus à travers lequel je retrouve le pouvoir d’être pleinement conscient. Pour vivre en pleine conscience, nous avons besoin d’un processus qui nous libère de la tyrannie de notre intellect. En réalité, le véritable objectif d’une telle pratique (peu importe le nom qu’on lui donne) est d’accéder à l’espace où se loge notre véritable essence, un lieu où notre tête et notre cœur sont en symbiose et en parfait équilibre, où nous éprouvons une forme de communion avec notre environnement, une présence dans notre vie et une gratitude par rapport à notre ri…
Lire la suitePublié le 13 mai 2016
J’ai été représentant plusieurs années dans des entreprises Fortune 500 et j’ai assisté à plusieurs formations en vente.Ces formations sont excellentes pour outiller techniquement les groupes de vente. Mais l’attitude du conquérant elle ? Comment une formation peut-elle aider un directeur des ventes à créer une armée prête à tout pour atteindre ses objectifs ? Comment enseigne-t-on le désir de vaincre? La création de l’atelier formation vente J’ai donné des dizaines de conférences à plusieurs groupes de vente et j’ai rencontré des milliers de représentants. Je les compare à des chasseurs. Votre entreprise fait un trav…
Lire la suitePublié le 18 avril 2016
La recette des entreprises qui innovent avec succès ? Elles concentrent leurs efforts non pas sur l’innovation elle même, mais plutôt sur la création d’un climat qui lui est favorable. Même avec les meilleures graines au monde, qu’arrive-t-il si vous les plantez dans la pierre ? Rien ne pousse. À l’inverse, sans même que l’on y plante quoi que ce soit, dans un sol fertile, quelque chose finit toujours par pousser. L’innovation ne se commande pas, elle se cultive et dépend beaucoup plus du climat que du génie. Dans ma conférence Inc.spiration sur l’agilité corporative, je partage plusieurs façons de cultiver un climat favorable à l’innovation. En voici deux …
Lire la suitePublié le 11 avril 2016
Assise dans le train, en route vers Toronto, pour un court séjour, je ressens un inconfort. Dehors, le soleil plombe sur le printemps qui affiche ses couleurs sur le paysage. Assise côté allée, je partage l’espace avec un voisin qui a décidé de fermer le rideau, couvrant la fenêtre en entier. La situation m’agace. J’aurais tellement aimé poser ma tête contre la fenêtre pour observer le paysage à perte de vue, voir les étendues d’eau et la végétation qui reprend vie après un dur hiver. Pourtant, je me heurte continuellement au rideau vert qui couvre l’entièreté de ma fenêtre. Assise pour encore cinq longues heures, sur ce siège que mon…
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