
Alain Dubuc a fait ses études maîtrise en sciences économiques à l’Université de Montréal. Il a été chroniqueur économique à La Presse et ensuite éditorialiste en chef au même journal, avant de devenir président et éditeur du Soleil à Québec. Il a également été, pendant plusieurs années, co-animateur de l’émission Questions d’argent à Télé-Québec, De retour à Montréal, en 2004, il est devenu columnist à La Presse, où il traitait d’économie et de politiques publiques. Avec son talent de vulgarisateur n’a pas hésité pas à provoquer des débats dans le but de faire avancer la société québécoise (et canadienne) sur des sujets variés et controversés comme l’éducation, le système de santé, l’énergie, la fonction publique, les retards économiques du Québec. Ses critiques ont suscité de…
Malgré ses progrès, le Québec est toujours en queue de peloton en Amérique du Nord pour son niveau de vie, et derrière les pays européens performants. Auteur du livre à succès Éloge de la richesse, Alain Dubuc cherche à comprendre ce qui explique ces retards et explore les approche qui stimuleraient la création de richesse.
Pour contrer le malaise du Québec avec l’argent, le succès et la prospérité, cette conférence, propose une réflexion humaniste qui allie l’économie à la psychologique et aux préoccupations sociales, et montre pourquoi la richesse favorise le bonheur…si on l’utilise bien.
Hydro-Québec doit investir 150 milliards dans les prochaines décennies. Ces projets ambitieux sont devenus une planche de salut pour le développement économique et la lutte contre les changements climatiques. Sommes-nous prêts? Auteur de deux rapports sur l’électricité, Alain Dubuc explore les enjeux soulevés par ces projets colossaux.
Les Québécois, comme c’est le cas partout dans les pays avancés, ont souvent l’impression d’être au cœur d’une crise sociale. Ont-ils raison? Ont-ils aussi tendance à oublier ce qui va bien? Sans être jovialiste, cette conférence essaie de départager le positif du négatif, et d’analyser les chocs qui ont ébranlé le Québec, de l’effondrement de l’Église au débat sur l’immigration, en passant par l’impasse de l’État-providence qui nourrissent le sentiment d’insécurité et de cynisme dominant le débat public.
Auteur d’une étude fouillée sur le tourisme, Alain Dubuc explique pourquoi cette industrie doit être considérée comme stratégique, qu’elle peut être un levier important de développement, pas seulement parce qu’elle crée des emplois, mais parce qu’elle soutient la vitalité, l’attractivité et le dynamisme des villes et des régions du Québec.
Le système de santé irait peut-être mieux s’il y avait un peu moins de bureaucrates et de médecins qui s’occupaient du réseau et un peu plus d’économistes! Alain Dubuc propose un regard d’économiste sur les maux de notre de système de pensée, et montre comment la vraie logique économique -pas dépenser moins, mais dépenser mieux- peut éclairer des enjeux comme le salaire des médecins, l’accès à la première ligne, la congestion des urgences, la prise en charge des personnes âgées ou la prévention.
Depuis 60 ans, on savait que le Québec serait frappé par un choc démographique dans les années 2020. On s’y est mal préparés. Cette conférence vulgarise le dossier très complexe de la démographie et explore les conséquences de la crise démographique, marqué par le vieillissement et la dénatalité, sur le système de santé, le marché du travail, l’économie et les finances publiques.
Auteur d’une étude sur les soins à domicile, Alain Dubuc se penche sur un angle mort de notre système de santé, qui est venu hanter le Québec lors de la pandémie, la prise en charge des personnes âgées. Les retards du Québec sont considérables. Comment accélérer le rattrapage?
Après avoir présenté les données les plus à jour sur les prévisions économiques, cette conférence décrit les enjeux qui se cachent derrière les données sur l’inflation, le chômage ou la croissance. Elle cherche à aller plus loin en se demandant comment il est possible de faire mentir les chiffres et de produire des résultats économiques qui dépasseront les prévisions.
Les politiques d’immigration des gouvernements du Québec et du Canada ont été bâclées. Le Québec se retrouve dans une situation paradoxale où, à la fois, le nombre d’immigrants, surtout temporaires, est trop élevé, mais où les besoins en travailleurs de l’extérieur est énorme. Comment concilier la capacité d’accueil, les besoins des régions, les stratégies de développement économique et les questions identitaires? Alain Dubuc, qui a collaboré à plusieurs études sur la question à l’Institut du Québec, propose une approche raisonnée et équilibrée.
Dans un registre plus léger, Alain Dubuc a publié un livre, Maudit hiver, qui se penche sur le coût de l’hiver, mais aussi sur les rapports complexes des Québécois avec le froid et la neige. Il en vient à la conclusion que les Québécois, amateurs de piscines, de séjours dans le sud et de terrasses ensoleillées, n’ont jamais été de vrais nordiques. Ce qui s’explique peut-être par le fait que Montréal est plus près de Jacksonville, en Floride, que Ivujivik, dans le nord du Québec. Un thème pour faire jaser…et réfléchir!